Articles parus

  • AFRIQUE - Article : "Situation de l'ergothérapie en Afrique ou plutôt Occupational Therapy in Africa car en Afrique les ergothrapeutes parlent plus souvent anglais que français", Rozenn BOTOKRO,

Journal d'Ergothérapie, Juin 2012, N°46, p.5-14

Résumé : Cet article donne un aperçu de la situation de l'ergothérapie sur le continent africain. Les pays où elle est pratiqué de façon régulière, ceux où se situent les instituts de formation et les associations professionnelles sont présentés. Le groupe régional, quelques ressources et les défis particuliers que rencontre l'ergothérapie en Afrique sont mentionnés. Septs témoignages provenant de sept pays

diffrents viennent compléter cette présentation.

  • AFRIQUE - Article : "Des services de réadaptation neurologique appropriés au contexte africain pour les patients victimes d'un AVC", Juliana FREEME,

Journal d'Ergothérapie, Juin 2012, N°46, p. 23-31

Résumé : Cet article présente la prise en charge des séquelles d'AVC dans un contexte africain en fonction de différents modèles de pratiques hérités du monde occidental. (...) Cet article évalue les théories de Bobath, Rood, Carr et Shephered, ainsi que Brunnström, quant à leur facilité d'utilisation dans le contexte africain, et donne quelques exemples pratiques dutilisation des preuvesles plus récentes d'une manière créative qui convient le mieux à l'Afrique.

  • AFRIQUE DU SUD - Article : "Les dons de fauteuils roulants en Afrique du Sud : le rôle de l'ergothérapie dans le maintien des droits humains de l'utilisateur de fauteuil roulant", June McINTYRE

Journal d'Ergothérapie, Juin 2012, N°46, p. 15-22

Résumé : Cet article fait suite à un précédent écrit (McIntyre, 2010) et une intervention présentée par l'auteur au second congrès sur l'éducation aux droits humains qui s'est tenue à Durban en Afrique du Sud en novembre 2011. Il vise à approfondir la réfléxion à propos des problèmes soulevés. Il tente d'explorer quelques questions concernant la potentielle violation des droits humains des personnes ayant une incapacité liée à la mobilité par la présentation d'une étude de cas illustrative, celle d'un client habitant une zone rurale isolée dans la province du KwaZulu Natal en Afrique du Sud. Les personnes ayant une mobilité réduite sont particulièrement susceptibles d'être privées de leurs droits. Les dilemmes éthiques qui découlent de l'accès limité, du manque de ressources et de la fourniture inappropriée de fauteuils roulants pouvant potentiellement donner des complications au client sont explorés brièvement.

  • BANGLADESH - Article : "Community approach to handicap developpement (CAHD)", Monique MICOUT

Journal d'Ergothérapie, Décembre 2001, N°4, p. 27-34

Résumé : La Community Approach to Handicap in Development (CAHD) est une nouvelle approche de l'intégration des personnes handicapées au sein de leur famille et de leur entourage social. A partir d'entretiens avec des personnes ressources oeuvrant dans des associations pour développer cette approche, l'auteur nous présente la CAHD telle qu'elle a été conçue et est pratiquée au Bangladesh. A travers des exemples concerts, cet article nous invite donc à découvrir comment la CAHD s'appuie sur les structures existantes pour y intégrer les personnes en situation de handicap.

  • BRESIL - Article : "Réflexion sur la constitution d'un champ de l'ergothérapie au Brésil", Selma LANCMAN,

Journal d'ergothérapie, 1998, 20, 2, 85-89

Mots clés : Ergothérapeute. Professions du domaine de la santé. Constitution des professions.

  • GUADELOUPE - Article : "Anthropologie et approche systémique de l'ergothérapie", S. SAMSON,

Journal d'ergothérapie, 1999, 21, 1, 30-43

Résumé : L'ergothérapeute peut rencontrer des obstacles lors de la mise en oeuvre de son traitement pour rééduquer et réadapter des patients dont la culture diffère fort de la sienne. Ils remettent en cause les buts de la pratique quotidienne et amènent à préciser les modèles de soin théoriques qui la sous-tendent. L'approche systémique est tout à fait opportune pour aborder ces situations de soin.

  • LIBAN - Article : " La création de et par l'ergothérapie au Liban", B.MOUNLA et B. ABI-SALEH,

Journal d'ergothérapie, 1999, 21, 2, 58-61

  • MADAGASCAR - Article : " Expérience de formation en ergothérapie à Madagascar : s'adapter au contexte culturel ", Marie JAFFRES,

Journal d'ergothérapie, Juin 2012, N°46, p. 37-44.

Résumé : Mon expérience de formation en ergothérapie à Madagascar m’a permis de réaliser l’importance de l’adaptation au contexte culturel, afin de pouvoir pérenniser le projet mis en place. La descendance, les relations interpersonnelles spécifiques, la hiérarchie, le rythme et les croyances, en tant que situations culturelles particulières, ont eu une influence directe sur ma pratique au quotidien. Pour chaque situation, il a été nécessaire de prendre le temps pour apprendre à reconnaître ces contextes, à comprendre leur influence auprès des acteurs présents autour de la formation proposée, et ainsi à adapter la formation de façon pertinente.

  • MEXIQUE - Article : " Expérience d'ergothérapie auprès de malades atteints de la lèpre. Mexico, trois mois au centre dermatologique Pascua", Jean-Michel CAIRE

Journal d'ergothérapie, 1992, 14, 2, 68-72

  • MOZAMBIQUE - Article : " L'ergothérapie au Mozambique, la création d'un nouveau métier", Sara ESPIRITO SANTO,

Journal d'ergothérapie, Juin 2012, N°46, p. 81-94.

  • SENEGAL - Article : " Quelques considérations socio-culturelles dans la prise en charge du handicap en milieu rural, Sénégal", S. BERNU

Journal d'ergothérapie, 1998, 20, 2, 56-67

Résumé : Voici l'obseravtion réalisée dans le cadre de la mise en place d'un programme de prise en charge du handicap en milieu rural à partir d'un poste de santé situé dans un petit village de Casamance au Sénégal. Dans un premier temps l'auteur présente succintement le programme. Dans un deuxième temps, tout en décrivant quelques-unes des influences socio-culturelles autour du handicap, il se penche sur la nécessité de leur prise en considération dans la mise en place d'un tel programme. Deux prises en charge viennent appuyer ces observations.

  • THAÏLANDE - Article : " Amputés traumatiques insérés dans un atelier d'appareillage en Thaïlande, Etude des positions de travail", P. BAUDESSON-DENEU

Journal d'ergothérapie, 1987, 9, 1, 7-12

  • THAÏLANDE - Article : "Un programme de rééducation et d'appareillage dans un camp de réfugiés kmers en Thaïlande", M.C. LEROI,

Journal d'Ergothérapie, 1999, 21, 1, 30-43

Résumé : Dans un camp de réfugiés de "site 2", les ateliers d'Opération Handicap Internationale apportent aux handicapés, par la rééducation et l'appareillage, des soins de base pour les aider à retrouver une place au sein de la société Khmère. La formation d'équipe locales au travers d'un enseignement adapté à la situation présente, devrait apporter une certaine autonomie des Khmers dans ce genre de travail. Quelques obstacles d'ordre culturel ou liés au contexte même du camp retardent encore cet objectif mais des projets sont en cours pour tenter d'y remédier.

  • TOGO - Article : "L'expérience du soutien en famille dans le cadre du projet "Promotion du droit à l'éducation pour les enfants en situation de handicap dans la commune de Dapaong au Togo"", Samuel ROUL,

Journal d'Ergothérapie, Juin 2012, N°46, p. 45-55

Résumé : Au sein d'un projet mis en place par Handicap International au Togo, j'ai travaillé en tant qu'ergothérapeute pour développer une activité de "soutien en famille" d'enfants handicapés ne pouvant être scolarisés. Pendant un an, nous sommes intervenus en binômes, avec quatre agents communautaires auprès de huit familles. Cette activité a débuté par la mis en place d'outils tels qu'un bilan et une fiche de suivi avec les agents, puis s'est poursuivie par des séances régulières auprès des familles. Chaque séance était l'occasion de stimuler l'enfant et de conseiller la famille, souvent démunie et peu habituée à un tel suivi. Les séances ont mis en évidence l'importance de proposer une station assise à ces enfants pour qu'ils puissent interagir avec leur environnement, et l'importance du jeu pour ces enfants sous-stimulés. L'ergothérapie, par sa vision holistique et les solutions qu'elle propose, permet à l'enfant et à sa mère de gagner mutuellement en autonomie.

  • TOGO - Article : "Comment l'ergothérapie et l'approche RBC peuvent combattre ensemble la mortalit infantile et la pauvreté. Présentation au moyen du modèle Kawa", Rozenn BOTOKRO,

Journal d'Ergothérapie, Juin 2012, N°46, p. 57-64

Résumé : Le modèle Kawa ou modèle de la rivière nous offre les concepts et outils pour présenter, analyser et proposer des objectifs d'intervention pour un enfant avec paralysie cérébrale et sa mère vivant en Afrique de l'Ouest dans un contexte de grande précarité. Sept priorités ont été posées telles que le manque de nourriture et d'argent, le faible poids de l'enfant, la difficulté à tenir sa tête et à tenir assis, le non-usage de ses membres, la fatigue de la mère et son isolement, le manque de jeux pour l'enfant. L'intervention décrite tente de répondre à ces objectifs et est basée sur la réadaptation à base communautaire, l'ergothérapie et l'utilisation d'un appareil orthétique. Elle contribue finalement à améliorer la santé et le bien être de l'enfant et son entourage et à réduire la pauvreté de la famille. Il est ainsi démontré qu'une assise adaptée, une intervention à domicile menée par un ergothérapeute et un agent communautaire peuvent changer la vie d'un  enfant et de son entourage et contribuent à vaincre la pauvreté.

  • TUNISIE - Article : "Evolution de l'ergothérapie en Tunisie : histoire d'une profession", Hetty FRANSEN-JAÏBI,

Journal d'Ergothérapie, Juin 2012, N°46, p. 65-72

Résumé : Cet article présente l'histoire de la profession d'ergothérapeute en Tunisie, qui commence en 2000. Notre but est de partager son évolution, celle de la formation et celle de la pratique. Une perspective historique et une perspective de développement sont adoptées. L'histoire est racontée comme une biographie. Les processus sous-jacents sont analysés. La base méthodologique se trouve dans une approche Recherche-Action Participative pour construire une pratique réfléctive appropriée au contexte et émergeant de l'expérience. L'importance du renforcement des capacités et des partenariats de collaboration est mise en évidence. L'utilisation de plusieurs modèles de référence pour l'enseignement et la pratique est discutée. Pour finir, la situation actuelle est décrite avec les chemins vers l'avenir.

 

  • TUNISIE - Article : "Les premiers pas de l'ergothérapie en psychiatrie en Tunisie", S. MARRIERE,

Journal d'ergothérapie, Juin 2012, N°46, p. 73-80

Résumé : En 2004, j'ai eu l'opportunité de créer un espace d'ergothérapie à l'hôpital Razi, seul hôpital psychatrique public de Tunisie. L'ergothérapie, discipline nouvelle en Tunisie, n'existait alors pas encore en psychiatrie. Cet article décrit mon expérience d'un an dans le service D de cet hôpital. Il relate l'évolution de la situation, du contexte institutionnel à mon arrivée, aux perspectives envisagées après mon départ. Il raconte en parrallèle mon intervention auprès des étudiants de 3ème année en ergothérapie de l'ESSTST de Tunis en stage à mes côtés dans ce service. Il montre l'intérêt de notre profession pour les patients hospitalisés dans ce type d'institution tant du point de vue de l'environnement que de celui de l'expression des patients.

  • ZIMBABWE - Article : "Le défi de la supervision des étudiants ergothérapeutes au Zimbabwe du point de vue du superviseur", Tecla MLAMBO et Tinashe Felix MAKARAU,

Journal d'ergothérapie, Juin 2012, N°46, p. 33-36

 Résumé : La formation clinique est une composante essentielle dans le cursus des ergothérapeutes. En 2009, une étude a été menée eau Zimbabwe afin de recenser les défis rencontrés par les superviseurs de stages, les méthodes d'encadrement qu'ils utilisent et leur suggestions pour réduire les difficultés qu'ils rencontrent, avec l'idée de proposer des solutions réalistes? Quinze thérapeutes qui ont supervisés des étidiants durant lannée scolaire 2009 ont pris part à l'étude. Leur compréhension de la supervision était que cela incluait le suivi, la responsabilité, le développement professionnel et l'encouragement de l'étudiant. Les méthodes de supervision les plus couramment utilisées étaient la facilitation et l'organisation. Les principales difficultés citées étaient le manque de rémunération pour superviser les étidiants, le manque de temps en raison des autres demandes liées au travail, le soutien peu adéquat de l'Université, le manque de compétences pour la supervision et les comportements non professionnels des étudiants.

 

 

 

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